Accueil NewslettersPage FacebookPage LinkedIn

telephone +41 24 423 96 50 | Horaires

Actualités

« Actualités plus anciennes

Retrouvez également les archives de nos newsletters mensuelles.

4 mai 2021 – Journée suisse de la qualité !

Publié le lundi 2 novembre 2020

Réservez déjà la date du 4 mai 2021 !

À l’occasion de la prochaine Journée suisse de la qualité, le Prix Seghezzi sera de nouveau décerné. Celui-ci est décerné aux personnes qui traitent avec innovation et pertinence pratique des questions et des approches de solutions, qui abordent le thème de la « qualité » en relation avec des sujets de management pertinents, de manière disciplinaire ou multidisciplinaire. Lire la publication ici et consulter le règlement ici.

 

Masque obligatoire pour toutes les formations

Publié le mercredi 21 octobre 2020

Masque obligatoire pour toutes les formations

Les participants sont invités à porter un masque pour toutes les formations et lorsqu’ils se déplacent dans les locaux.

Les places assises dans les salles de cours et de groupe sont disposées de manière à ce que les participants puissent maintenir une distance minimale de 1,5 mètre entre eux et les formateurs.

Les salles de pause seront aménagées de manière à respecter la règle de distance de 1,5 mètre.

Des désinfectants sont prévus à l’entrée et dans les salles de formation.

Au début du cours, les formateurs-trices indiqueront les règles de distance et d’hygiène applicables et, s’il y a lieu, le choix approprié des méthodes.

Le savez-vous ? La planche de Galton a fêté ses 110 ans !

Publié le jeudi 8 octobre 2020

Le savez-vous ? La planche de Galton a fêté ses 110 ans !

La planche de Galton, du nom de son inventeur Sir Francis Galton (1822-1911), cousin de Charles Darwin,  est un outil destiné à visualiser la loi des écarts à la moyenne dans le cadre d’une série d’un grand nombre d’expérience aléatoires indépendantes.

Les applications en contrôle qualité sont nombreuses : loi de probabilité, paramètres statistiques, contrôle par échantillonnage, indice de capabilité, maitrise statistique des processus, …

Principe de base : des billes roulent à la surface d’une planche inclinée sur laquelle sont disposés des clous en quinconce. Les billes passent aléatoirement d’un côté ou de l’autre des clous (probabilité = ½), et on mesure à l’arrivée le nombre de billes en fonction de leur position en bas de la planche. Cette position résulte de l’addition de toutes les déviations qu’elles ont subies en percutant ces clous : chacune de ces déviations est une expérience aléatoire indépendantes des autres (principe des causes communes).

La distribution des billes dans les colonnes d’arrivée est régie par deux résultats fondamentaux de la théorie des probabilités : le théorème central limite et la loi des grands nombres.

La probabilité d’arrivée de la bille et le théorème central limite

Une bille étant lâchée en haut de la planche, la distribution des probabilités suivant laquelle elle arrivera dans telle ou telle colonne est un classique en théorie des probabilités discrètes : c’est ce que l’on appelle la loi binomiale. Toutes les trajectoires possibles étant équiprobables, la probabilité que la bille finisse sa course dans une colonne donnée est proportionnelle au nombre de chemins qui mènent du haut de la planche à la colonne visée. Ce nombre de chemins est un coefficient binomial, donné par le triangle de Pascal.

Si on dispose de 6 rangées de clous, la probabilité théorique des 64 (26) combinaisons, pour chaque colonne est ainsi de  1 ; 6 ; 15 ; 20 ;15 ; 6 ; 1

Sur la photo ci-dessus, on a superposé graphiquement deux situations représentant un décentrage d’un processus. Notez que toutes les colonnes sont théoriquement accessibles, mais si l’on s’écarte un peu du milieu, la probabilité devient si faible qu’elle n’est plus visible selon l’échelle ou l’étendue utilisée ! La raison est simple : il y a beaucoup plus de chemins menant aux colonnes centrales qu’à celles qui s’écartent du centre.

On constate sur cette photo que la distribution de probabilité d’arrivée dans les colonnes semblent dessiner une courbe en cloche très régulière. Le théorème central limite dit précisément que plus le nombre de rangées de clous sur la planche est grand, plus la distribution des probabilités d’arrivée se rapproche de cette courbe en cloche, appelée courbe de Gauss. probabilité qui correspond à cette courbe limite s’appelle la loi normale.

La répartition observée des billes et la loi des grands nombres

En haut de la planche, chaque bille a donc une probabilité d’arrivée qui suit la forme de cloche représentée ci-dessus. Mais après sa descente elle ne touche évidemment qu’une seule des colonnes ! Pour visualiser en pratique la distribution d’arrivée, on doit répéter un grand nombre de fois l’expérience, c’est-à-dire lancer un grand nombre de billes. Chacune suit une trajectoire indépendante des autres et c’est ici que la loi des grands nombres intervient : plus le nombre de billes utilisées est grand, plus la proportion des billes arrivées dans chaque colonne se rapproche de la probabilité théorique.

Pour s’exercer : http://sorciersdesalem.math.cnrs.fr/Galton/galton.html

David Méneur

La Direction ARIAQ a le plaisir d’annoncer l’engagement de M. Zouhair Aich comme Directeur Adjoint

Publié le mardi 1 septembre 2020

Diplômé d’un Master en Microélectronique, expert en Qualité, Zouhair AICH bénéficie de plus de 25 années d’expérience professionnelle en tant que Manager et Dirigeant auprès de grands groupes internationaux tels que STMicroelectronics, DELL Computers, IMI, SICPA et BOBST. M. Aich apporte son expertise dans le Management Stratégique, la Gestion des Risques, les Systèmes de Management QHSE, l’Engineering des Processus, l’Amélioration Continue et l’Excellence Opérationnelle.

QQOQCPC ? C’est quoi ?

Publié le lundi 10 août 2020

C’est un outil commun de la qualité permettant de décrire un problème de façon simple et structurée en répondant à chacune des questions débutant par :
Qui ? Quoi ? Où ? Quand? Comment ? Pourquoi ? Combien ?

Cet outil permet de débuter une démarche d’amélioration continue en se basant sur des faits, afin d’aider chacun à évaluer le risque associé au problème rencontré.

Celui ou celle qui a détecté le problème, répond à ces questions et ne doit en aucun cas se sentir «coupable» !

Pour autant, en cas d’erreur, il est facile de chercher le «Mea Culpa» de l’autre ….

Est-ce seulement un problème d’étymologie qui fait passer du cercle vertueux au cercle vicieux !

En effet, à l’origine de sa conception latine, le QQOQCPC était utilisé durant une instruction criminelle afin de déterminer le coupable et sa responsabilité morale : « Quis, Quid, Ubi, Quibus auxiliis, Cur, Quomodo, Quando »

En conclusion, il est toujours important de donner le sens aux mots, pour éviter d’autres maux …

David Méneur

« Actualités plus anciennes