Accueil NewslettersPage FacebookPage LinkedIn

telephone +41 24 423 96 50

Newsletters

« Newsletters plus anciennes

La Réalité Augmentée (RA) : aussi pour la Qualité ?

Publié le lundi 16 juillet 2018

La réalité augmentée permet de présenter en superposition des objets virtuels dans une séquence d’images réelles. Si à première vue il n’est pas simple de s’imaginer comment la réalité augmentée peut faire avancer la problématique de la production et de la qualité, dans les faits, l’adoption rapide de cette technologie laisse présager un développement rapide et continu.

Pour l’instant une grande partie des applications offertes le sont au travers de lunettes ou de casques transmettant les informations et les images nécessaires à la réalisation d’une activité. Si par exemple pour assembler un produit un certain nombre d’instructions doivent être suivies, la RA pourra superposer les images de montage, grâce à des lunettes, libérant ainsi les mains pour l’exécution précise des instructions plutôt que pour la gestion de la documentation. Les premiers tests lancés par une entreprise canadienne (ScopeAR) ont démontré que les opérateurs utilisant ce procédé étaient 30% plus rapides et 3 fois plus précis.

La RA peut aussi être utilisée dans le cadre de la détection d’erreurs. Certaines nouvelles lunettes peuvent scanner la production afin de détecter les erreurs. Grâce à ces lunettes intelligentes, une image d’un objet tel qu’il devrait être est superposée avec l’objet réel. Les erreurs sont ainsi plus facilement détectables dans un environnement où souvent la répétition des gestes dégrade l’attention que l’on porte au contrôle.

Nul doute que la RA fera partie intégrante des « outils » à disposition pour un contrôle qui deviendra de plus en plus dynamique.

Prendre la bonne décision !

Publié le vendredi 1 juin 2018

La notion de qualité est fréquemment rattachée à un produit ou à un service. Mais qu’en est-il de la qualité d’une décision ? Voici quelques pistes pour aider à prendre de bonnes décisions :

Rappelons-nous aussi de la signification de la prise de décision dans le contexte du contrôle de la qualité des services ou des produits !

Il s’agit d’évaluer de façon distincte la capacité du contrôleur ou du collaborateur à :

Management de la sécurité et de la santé au travail : la nouvelle norme ISO 45001 vient de voir le jour !

Publié le vendredi 20 avril 2018

Absentéisme, hausse des primes d’assurance, retards et problèmes organisationnels… les conséquences des accidents et maladies professionnels représentent un fardeau pour les employeurs et pour l’économie. Les chiffres parlent d’eux-mêmes puisque l’on enregistre près de 268’000 nouveaux cas en Suisse chaque année pour un coût direct de plus de 4.5 milliards de francs !

La norme anglaise OHSAS 18001 s’est imposée jusqu’à aujourd’hui comme standard en matière de gestion de la sécurité et santé au travail. Le développement de la nouvelle ISO 45001 a été motivé par le besoin d’une reconnaissance internationale plus large ainsi que par les évolutions en cours dans le monde normatif, en particulier l’adaptation à la structure HLS qui ont déjà vécues d’autres normes ISO au cours des dernières années.

Publiée le 12 mars 2018, ISO 45001 propose un cadre de référence pour gérer les risques sur le lieu de travail et pour permettre une amélioration de la performance dans ce domaine.

Les bonnes pratiques d’ISO 45001 peuvent parfaitement s’adapter au mode de fonctionnement de toute organisation, quelle que soit sa taille ou sa branche, et permet à la clé une reconnaissance externe par la certification. Désormais parfaitement alignée sur ISO 9001:2015 et ISO 14001:2015, elle permet d’intégrer la SST dans les autres systèmes de management et de contribuer ainsi plus largement à la concrétisation du développement durable.

Voir la fiche produit

ISO et l’eau

Publié le dimanche 4 mars 2018

Les normes ISO touchent tous les domaines. En fait, il existe aujourd’hui plus de 22’000 normes développées dans leur grande majorité par des organisations professionnelles. L’eau et sa gestion sont des domaines particulièrement soutenus par un certain nombre de normes. Pourquoi ?

Fort de tels constats, ISO propose des aides concrètes contenues dans une série de normes :

Ces nombreuses normes témoignent de l’importance du traitement de l’eau et surtout de l’intérêt de ces normes pour la société. Ce n’est pas un hasard si la fondation Bill & Melinda Gates s’est tournée vers ISO pour les aider à développer des technologies fiables du traitement des eaux usées. Au 19ème siècle, on le disait déjà : « Quand le puits est à sec, on sait le prix de l’eau ».

La technologie pousse à repenser la formation

Publié le mercredi 7 février 2018

Dans les organisations, il faudra s’habituer à une idée : « A la fin, ce sont toujours les ordinateurs qui gagnent ». Le champion du monde d’échecs Kasparov ou le champion du monde de Go Lee Sedol en ont fait l’expérience.
Tout aussi interpelant : on sait aujourd’hui que les machines peuvent être programmées pour tenir une conversation dont la qualité ne les distingue plus des humains et qu’en plus, elles arrivent à apprendre et à penser comme les humains (semble-t-il…).

Et quelles conséquences pour la formation des personnes ? Si les machines sont capables non seulement de traiter une masse vertigineuse d’informations, mais aussi de développer de l’intuition, sur quelles compétences les acteurs de la formation doivent-ils se concentrer ? On peut en identifier plusieurs. En voici 3 :

D’abord la capacité à gérer les interactions et les échanges entre les personnes. Dans ce domaine, les machines n’y arrivent pas bien. L’empathie, ce n’est pas leur truc et du coup, savoir comprendre ce qu’une autre personne peut penser ou ressentir devient un thème important pour la formation.

Ensuite, la capacité de résoudre des problèmes en groupe. Comprendre que chaque membre d’un groupe peut apporter une partie d’une solution qui peut finalement être très créative est un formidable objectif de la formation. L’équation 1 + 1 = 3 n’est pas évidente pour une machine.

Finalement la capacité à rassembler des éléments d’analyse, de savoir les présenter et pourquoi pas d’en créer une histoire porteuse de messages motivants est aussi un aspect qui peut être développé dans les formations. Et là aussi, les machines, pour l’instant, n’y sont pas vraiment. Ouf !

« Newsletters plus anciennes

07.2018La Réalité Augmentée (RA) : aussi pour la Qualité ?
06.2018Prendre la bonne décision !
04.2018Management de la sécurité et de la santé au travail : la nouvelle norme ISO 45001 vient de voir le jour !
03.2018ISO et l’eau
02.2018La technologie pousse à repenser la formation
01.2018La singularité du projet Lean
12.2017Enfin une formation certifiée de Métrologie en Suisse romande !
11.2017Industrie automobile : renforcement des contrôles ?
10.2017Vous avez dit « CAPA » (Corrective actions and preventive actions)
09.2017ISO 9001 pour un management efficace
08.2017Quelques citations inspirantes pour votre été
07.2017La qualité : aussi chahutée par la digitalisation ?
06.2017Est-il efficace d’apprendre toujours dans les mêmes conditions ?
05.2017Du nouveau : gestionnaire en management environnemental
04.2017Nouvelle formation Responsable système de management intégré - TQ3
03.2017Dans quelle mesure le sommeil influence notre capacité à apprendre ?
02.2017Présenter ses soft-skills : en plus de son CV ?
01.2017Des audits internes utiles
12.2016High mix low volume
11.2016Traduire l’agilité par l’accélération du développement
10.2016Qualité et Innovation : Si proche dans l’organisation mais si différent dans la gestion
09.2016Assurer la qualité des services : une démarche essentielle
08.2016Le voyage parfois bosselé vers l’Excellence
07.2016Les signes d’une culture qualité insuffisante