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Beaucoup de managers prennent leurs fonctions pour une raison simple : ils étaient excellents techniquement. Cette expertise donne de la crédibilité, de la légitimité, et souvent un sentiment de sécurité.
Mais une fois en poste, une autre réalité apparaît : manager ne s’apprend pas uniquement avec la technique… et beaucoup doivent construire leur posture sur le terrain, parfois avec de belles intentions, mais peu d’outils concrets.

 

Quand l’expert devient manager : un grand écart quotidien

Le manager de proximité est une courroie de distribution essentielle entre la direction et les acteurs terrain. Il ou elle se retrouve souvent pris(e) dans un grand écart :

  • continuer à être l’expert crédible, celui sur qui l’on peut compter techniquement
  • tout en devant faire grandir une équipe, développer l’autonomie, la responsabilité et la performance collective

Ce double rôle peut vite mener à l’épuisement, au doute, et à cette question récurrente : quel est le bon équilibre ?

 

La technique est indispensable… mais peut devenir un frein

Soyons réalistes : les compétences techniques sont primordiales. Elles procurent de la sécurité et renforcent la légitimité.
Cependant, quand elles prennent toute la place, elles peuvent aussi devenir un frein.

Sur le terrain, on voit fréquemment des managers qui continuent à démontrer qu’ils savent “tellement bien faire”… parfois sans s’en rendre compte. Résultat :

  • tout passe par eux
  • ils contrôlent, souvent inconsciemment
  • ils deviennent le goulot d’étranglement de leurs propres équipes

Le paradoxe ? Dans le même temps, certains enseignent et revendiquent des principes d’amélioration continue ou de Lean, qui visent justement à fluidifier et responsabiliser.

 

Les soft skills : pas un “plus”, un vrai levier d’efficience


Quand on parle de soft skills ou de dimension humaine, on pense parfois à quelque chose de “gentil” ou de secondaire.
En réalité, c’est souvent ce qui permet de faire circuler, de fluidifier et de sublimer la technique.

Bien souvent, les problèmes d’efficience dans une équipe ne viennent pas d’un manque de compétences, mais plutôt de :

  • la culture de confiance
  • la qualité des relations professionnelles
  • le climat de travail
  • la posture managériale

 

Deux déséquilibres fréquents sur le terrain

Trop de technique

➡️ Le manager devient “pompier” : il décide à la place des acteurs, sans consultation, sans adhésion, sans ancrage.

Trop d’humain sans cadre

➡️ Difficulté à trancher : flou, perte d’efficacité, incompréhension de la vision et du “pourquoi”.

L’efficience ne consiste pas à choisir l’un ou l’autre. Elle consiste à développer une capacité de discernement : quand être expert… et quand être manager-coach.

 

La bonne nouvelle : cet équilibre se développe

Cet équilibre se construit. Il se travaille. Et surtout, il se développe de manière efficace quand on combine :

  • la dimension technique (outils, méthodes, Lean, performance)
  • la dimension humaine (communication, leadership, posture, cadre)

Pas dans des théories abstraites, mais avec une approche pratico-pratique, à partir de situations réelles vécues sur le terrain.

 

Une formation ARIAQ dédiée au manager de proximité

Chez ARIAQ SA – Formation et Conseil en Qualité et Performance, nous avons construit collectivement une formation de manager de proximité où la dimension humaine et la technique s’entremêlent pour un objectif commun : monter en compétences et asseoir sa posture de manager.

 

Cette formation vous permettra de :

  • tester des outils de communication directement applicables
  • développer vos compétences techniques Lean
  • découvrir et affirmer votre leadership
  • vivre des mises en situation proches de la réalité (“Learning by doing”) grâce à une usine modèle LEGO

👉 Découvrez la formation : https://lnkd.in/ek9U9Xx9

📌 Le replay de notre webinaire est disponible : https://www.youtube.com/watch?v=PxOzPZxLd-A